Rikikimini

Je pensais avoir atteint un « plancher de verre » en-dessous duquel il serait artisanalement impossible d’installer des lumières dans un objet. Avec ce nouveau modèle de taille très modeste, je suis tout de même parvenu à repousser mes propres limites ! Pour ce faire j’ai opté pour 2 petites led de 5 mm encastrées dans une boite réalisée en impression 3D. Une fois n’est pas coutume, celle-ci sera visible est assumée. Je l’ai modélisée pour qu’elle s’insère parfaitement dans cet anneau de serviette en aluminium. La boite qui contient les connexions se referme (et peut donc se rouvrir si besoin) avec 4 micro vis. Quitte à faire chauffer l’imprimante, j’ai aussi réalisé cet anneau de jonction qui permet de refermer le corps avec un petit moule en acier qui devient une sorte de couvercle. Pour le reste, l’air de rien, ce robot comptabilise plus de 80 pièces. Comme j’ai souvent tendance à le dire : « plus c’est petit, plus c’est compliqué ». Il m’aura fallu presque autant de temps pour trouver la bonne combinaison de pièces de récupération, que pour construire le robot. C’est pourquoi j’aime bien, quand c’est possible, travailler sur au moins 2 exemplaires histoire de capitaliser sur le poste « recherche et développement ». Au jeu du « cékoissa », vous pourrez trouver des objets reconnaissables mais aussi moins évidents comme cette paire de crampons de chaussures de foot qui constitue les hanches. Le corps est un spot en aluminium et les pieds de petits moules à biscuits. Puisqu’on te dit que c’est de l’upcycling !