L’âme y râle

Après le tout petit duo Tic et Tac, je décide de faire le grand écart avec mon plus gros robot jamais construit. Il fallait bien marquer le coup pour la 30e édition de cette série que j’apprécie de plus en plus. Et je ne suis pas le seul apparemment ! Ici encore, une longue phase d’essais-erreurs, d’atermoiements, pour trouver les pièces qui s’agenceront de la manière la plus harmonieuse possible. Et ici encore, j’ai choisi de jongler avec les couleurs : une dominante argentée et des touches de doré avec de belles pièces en laiton. Comme souvent, tout part d’un élément remarquable. Ici ces carcasses de hauts parleurs de vieilles TSF (désormais converties en enceintes connectées). J’ai donc commencé par créer le pied et la jambe de ce nouveau robot. Et ceux-ci conditionneront toutes les proportions qui suivront. Comme quoi, je ne pars pas toujours de la tête ! Ensuite, il est beaucoup question de trouver le moyen d’assembler les ingrédients, essentiellement par un discret vissage, ou pour le moins intégré au design global. A noter cette spectaculaire pince à dents qui, combinée avec ces superbes embauchoirs à chaussures en aluminium, fera des mains impressionnantes. Vient enfin l’étape de câblage électrique qui a été anticipée lors de la construction mécanique : il s’agit en effet de pouvoir installer discrètement les câbles et insérer les sources de lumière en permettant, comme toujours chez Remixte, une démontabilité totale. Encore un défi réussi !