Un petit retour aux lampes traditionnelles, avec un fil et une ampoule qui se visse. Ca change des leds. Et question sélection d’objets, c’est aussi un peu plus reposant que pour les robots où le casting est parfois très long et semé d’embûches. Ici, comme nous somme sur une seconde édition, c’est plus simple. C’est uniquement parce que j’ai pu retrouver un plat à fruit chromé très similaire au premier que je me suis lancé dans une V2 ! On garde donc à peu près la même recette avec ici une variante notable sur la tige qui n’est plus verticale, avec une extrémité flexible, mais fixe, avec une très belle courbe. Le montage est un travail de lustrerie assez classique avec, au niveau de la base, un tube fileté qui assure la connexion entre les éléments et le passage du câble. L’essentiel se résume donc à perforer les différents objets. Sans oublier la grosse étape de décapage du disque de musculation dont la peinture est d’une résistance assez dingue. Pas possible d’échapper au décapant chimique suivi d’un bon grattage à la meuleuse équipée d’un disque abrasif. Et je suis toujours fasciné par le métal brut obtenu que je trouve super esthétique, notamment avec ce lettrage en relief. Vient ensuite le câblage électrique et l’installation de l’interrupteur tactile 4 voies dans le bol du socle (qui est un couvercle de boule à sucre). Et c’est déjà fini ! Une belle plante prête à partir pour une petite séance beauté devant la caméra !