Win the yes needs the no to win against the no

Quasiment dans la foulée de R3D3, je voulais aller plus loin que le son et la lumière en intégrant du mouvement. Ca faisait longtemps que ça me trottait dans la tête. Mais c’était clairement encore un challenge de plus car intégrer un micro moteur dans une carcasse constituée d’objets recyclés n’est vraiment pas chose évidente. J’ai trouvé le moyen d’assurer une rotation de la tête avec un jeu d’engrenages imprimés en 3D et un roulement à billes de skate-board. Pour le son R2D2, les expressions faciales et les clignotements de leds, j’ai plus ou moins repris ma formule précédente en l’améliorant. Le système est ici encore entièrement piloté par un tout petit micro-contrôleur de type Arduino (et donc programmable). Le câblage commence vraiment à ressembler à un plat de spaghettis ! Question look, j’avais envie d’un personnage tout rond et j’ai donc pu réunir un stocks d’objets triés sur le volet, dans une alternance blanc/chrome que je trouve très élégante. Petit détail amusant, les « tibias » sont réalisés à partir d’un duo salière/poivrière en céramique. Qu’il a donc fallu percer au fond pour fixer les pieds. Pas du tout évident à travailler comme matériau. Mais c’est très joli. Comme souvent, 50% des composants proviennent d’éléments de lustrerie détournés : articulations de spots, abat-jours, rosaces, etc. Avec Nono, j’ai encore franchi un nouveau niveau de complexité dont je ne suis pas peu fier !

remixting

0